Breaking News

GERER BOULOT ET SANTE Quelques chefs d’institution en parlent

 

La question de santé occupe une place très importante dans la vie d’un être humain. Etre en bonne santé c’est la chose la plus primordiale. Et jouir de cette santé parfois demande qu’on adopte des comportements adéquats. Or, il n’est pas évident de voir des gens à cause de leur occupation prendre soin normalement de leur santé au profit de leur emploi sous presque qu’ils n’ont pas le temps. L’ancien directeur général du centre hospitalier Yalgado Ouédraogo, Robert Sangaré disait que le corps humain est comme un  engin dont on doit réviser régulièrement pour qu’il fonctionne. Pour comprendre comment ces responsables d’institutions prennent soin de leur santé malgré leurs occupations multiples nous avons interrogé quelques-uns. Lisez !

 

Adama Sawadogo, directeur général des douanes

« Nous sommes conscients et très conscient que la santé doit être au centre de nos préoccupations »

La question de santé est un sujet extrêmement important, parce que si on n’a pas la santé c’est sûr que les objectifs que nous nous sommes fixés ne seront pas atteints, mais il faut dire qu’au niveau des cadres que nous sommes nous sommes conscients et très conscients que la santé doit être au centre de nos préoccupations et cette santé peut être entretenue par la pratique par exemple du sport. Mais très souvent on est si mal organisé qu’on n’arrive pas à trouver un temps pour cette pratique de sport, or le sport c’est la santé et permet de maintenir l’organisme en très bonne santé de fonctionnement de tous les organes. En Europe par exemple, les chefs d’Etat qu’on pense suffisamment être occupés trouvent toujours des espaces pour faire le sport. Chez nous, ce n’est pas un problème de temps, mais plutôt de la mal organisation. La question de sport dans notre structure est extrêmement importante, parce que nous avons inscrit dans notre plan stratégique 2017-2021 avec des séances d’aérobics chaque jeudi soir. Nous envisageons créer un plateau omnisport dans l’enceinte de la douane, chose qui va nous permettre de nous organiser chacun dans son domaine de compétence choisir un sport que nous allons pratiquer. Il y a une salle de sport au sein de la direction qui est équipée et fait partie de l’une des meilleures salles de Ouagadougou. Donc nous pensons qu’à partir du 1er janvier nous ouvrirons cette salle au profit de tous les agents, mais  à ceux qui ne sont pas de l’administration et qui souhaiterais peut venir nous accompagner dans la pratique du sport. Dès ma prise de fonction, j’ai donné une nouvelle vision à la mutuelle des agents de douanes, car certains éléments depuis son existence n’étaient pas pris en compte en matière de la vie sociale des agents et nous l’avons évalué, donc cette mutuelle est devenue une structure indépendante de la direction. Chaque année je fais un bilan de santé. On a aussi cette chance extraordinaire en tant qu’autorité d’aller de temps en temps en mission à l’étranger et nous mettons à profit ces moments pour faire un bilan de santé. Ce n’est pas parce que nous ne croyons pas beaucoup à l’efficacité de nos laboratoires, mais c’est des moments unique qui malgré que nous faisons des examens dans notre pays, nous asseyons d’en faire à l’étranger pour essayer de faire un rapprochement. Je souhaite une bonne et heureuse année à l’endroit de nos partenaires, les remercier pour tout le travail abattu. Je les félicite et les encourage  en soulignant que les défis pour 2018 sont encore plus grands comme les besoins s’accroissent, donc il faut que nos redoublons d’effort pour que 2018 soit nettement meilleure que 2017.Je félicite les agents de douanes en signifiant que malgré la situation que notre pays a traversé en 2014 et les multiples attentas dont quelques-uns de nos agents sont mort, les agents ont toujours montré leur détermination. Je souhaite une très bonne année à toute la population burkinabè, et que cette année soit une année de santé de chacun, de sécurité, de réussite pour affronter les différents chantiers de notre développement.

Aïcha Ouédraogo, chargée de suivi et d’évaluation au réseau africain et jeunesse contre le SIDA

« Il est très difficile que Je gagne ne serais ce qu’un petit temps pour  pratiquer le sport »

La question de santé occupe une place importance dans la vie. Sans la santé on y peut rien. D’ailleurs en ce début d’une nouvelle année, je souhaite une santé de fer à tous les burkinabè. En ce qui me concerne, je souhaiterais prendre de ma santé en bon et dure et forme, mais à cause de ma situation professionnelle cela est très difficile. Mon travail m’amène à voyager beaucoup donc il est très difficile que Je gagne ne serais ce qu’un petit temps pour  pratiquer le sport qui est un facteur d’être en bonne santé. Je suis consciente que la question de santé est très importante dans notre vie. Pour une bonne santé il faut régulièrement faire son bilan de santé, et pratiquer le sport comme je l’ai dit plus haut. Mais c’est vraiment dommage qu’on ne puisse pas le faire.

El Hadj Oumar Yugo, vice-président de la chambre de commerce, par ailleurs président de la fédération burkinabè de karaté.

« Quand on mène  des activités d’entreprise, sociale et familiale il est conseillé de bien prendre soin de soi »

La santé occupe une place essentielle. Elle contribue à l’hygiène de vie. Depuis ma naissance, je n’ai jamais bu ni fumer, mais cela ne m’a pas empêché d’avoir des problèmes de santé. Parce que j’ai eu une aberration du ventricule droite qui a conduit à une transplantation cardiaque. Et quand vous sortez d’une maladie aussi grave où très peu de gens survivent, la santé devient une préoccupation. Je contrôle au quotidien mon taux de glycémie et veille à ma prise de produit. Je vie avec la santé, je marche avec et je dors avec pour pouvoir survivre. Quand on mène aussi des activités d’entreprise, sociale, sportives et familiale il est conseillé de dormir 8 heures au minimum par nuit, manger aux heures de repas, respecter les heures de prises de médicament et éviter les énervements inutiles et gérer sainement les rapports avec la cigarette et l’alcool qui sont prohibés. Je dirais que la santé occupe de  50% de mon temps, car quel que soit notre place dans la société tant qu’on n’est pas en bonne santé on ne peut rien faire en société. Le sport aussi contribue à la bonne santé, il aère l’esprit et  permet une meilleure oxygénation du sang, donc c’est le premier médicament de la santé. Les bilans de santé sont un minimum pour tout être humain et qui est accessible partout. Mais tant que les gens sont en pleine forme ils pensent qu’ils sont en bonne santé. Or on peut être en forme et avoir une aberration interne qui peut être un cancer, une insuffisance rénale ou un problème cardiaque. Mais je pense que l’Etat aussi doit sensibiliser les populations en mettant en place des mutuelles de santé et sensibiliser les uns et les autres à faire des dépistages. A cette fin d’année je souhaite une bonne année aux miens, à mes proches, à la chambre de commerce et à la fédération burkinabè de karaté, au chef de l’Etat et à tous les burkinabè.

Dr Wilfried Brice Bicaba, directeur de lutte contre les maladies

« La santé c’est le bien le plus précieux »

On se rend compte que la santé est le bien le plus précieux lorsqu’on voit des personnes  malades qui sont à la recherche de cette santé. Ayant été en charge de plusieurs patients quand j’étais dans les zones périphériques, je me rends compte que la question de la santé est primordiale. Mais comment faire pour conserver la santé le plus possible ? Certains nombres à savoir des mesures d’hygiène de vie à observer, des mesures préventives à prendre car la santé est un capital qu’il faut entretenir et maintenir. Il est vrai qu’à cause de nos occupations quotidiennes nous sommes parfois très pris et qui fait que nous avons très peu de temps pour nous occuper de nous-même. Au niveau du ministère de la Santé, nous faisons le sport pour tous à travers un exercice que nous faisons tous les jeudis soirs au sein du ministère. La marche aussi est un sport qui est très efficace pour la santé. Pour être aussi en bonne santé il faut éviter la consommation excessive de l’alcool en mangeant de manière équilibrée. Il faut que les uns et les autres songent à faire leur bilan de santé pour savoir l’état de fonctionnement des organes afin de pouvoir déceler des anomalies et les corriger à temps et pouvoir prendre en charge pour éviter que la maladie n’atteigne un stade élevé. Donc pour cette nouvelle année je voudrais souhaiter une  bonne et heureuse année à tous. Que l’année 2018 soit une année de santé, que ceux qui ne sont pas malade le soi moins et que ceux qui sont malade puissent recouvrir la santé.  Nous souhaitons aussi qu’à cette année nous ne soyons pas confrontés à des épidémies comme les années antérieures.

Valérie TIANHOUN

 

Check Also

SEMAINE NATIONALE DE LA PLANIFICATION FAMILIALE Sept jours de sensibilisation pour mieux espacer les naissances

Du 14 au 20 mai 2018, le Burkina a célébré la Semaine nationale de la …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *